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Un uppercut au cœur, qui fait du bien, qui met à mal.

Un uppercut au cœur, qui fait du bien, qui met à mal.

On l’aime, cette femme forte-faible, on voudrait la prendre dans ses bras, lui dire : non, tu n’es pas seule ; avec toi, il y a tous les cabossés de la terre, ceux qui ont payé de leur personne, et qui maintenant paient la note. Jusqu’à leur propre progéniture qui les rejette dans leur monde en comas dépassé… C’est aussi un conte de la folie ordinaire au pays des petits riens, l’irruption du rire fou et de l’illusion dans le banal. On se prend à rêver, à vouloir danser avec cette fée d’un logis envahi de musique, d’amour et d’alcool…

Bernard Jacquand, médiateur

On l’aime, cette femme forte-faible, on voudrait la prendre dans ses bras, lui dire : non, tu n’es pas seule ; avec toi, il y a tous les cabossés de la terre, ceux qui ont payé de leur personne, et qui maintenant paient la note. Jusqu’à leur propre progéniture qui les rejette…(Read More)

La Provence

Un uppercut au cœur, qui fait du bien, qui met à mal.

On l’aime, cette femme forte-faible, on voudrait la prendre dans ses bras, lui dire : non, tu n’es pas seule ; avec toi, il y a tous les cabossés de la terre, ceux qui ont payé de leur personne, et qui maintenant paient la note. Jusqu’à leur propre progéniture qui les rejette dans leur monde en comas dépassé… C’est aussi un conte de la folie ordinaire au pays des petits riens, l’irruption du rire fou et de l’illusion dans le banal. On se prend à rêver, à vouloir danser avec cette fée d’un logis envahi de musique, d’amour et d’alcool…

Bernard Jacquand, médiateur

Rien plus rien au monde, un véritable coup de coeur… Rien plus rien au monde. Un véritable coup de coeur. Il y a « La liste de mes envies » de Grégoire Delacourt. Ce serait plutôt ici « la liste de mes courses » énoncée par une femme apparaissant très agitée, d…(Read More)

La Revue du spectacle.fr

Un uppercut au cœur, qui fait du bien, qui met à mal.

On l’aime, cette femme forte-faible, on voudrait la prendre dans ses bras, lui dire : non, tu n’es pas seule ; avec toi, il y a tous les cabossés de la terre, ceux qui ont payé de leur personne, et qui maintenant paient la note. Jusqu’à leur propre progéniture qui les rejette dans leur monde en comas dépassé… C’est aussi un conte de la folie ordinaire au pays des petits riens, l’irruption du rire fou et de l’illusion dans le banal. On se prend à rêver, à vouloir danser avec cette fée d’un logis envahi de musique, d’amour et d’alcool…

Bernard Jacquand, médiateur

Avignon Off 2017 – La verve populaire, au sens noble, des laissés-pour-compte de nos sociétés urbaines déshumanisées Nicole Mouton s’empare du texte de Massimo Carlotto avec toute la fougue d’une pasionaria. Le rugueux, le parlé franc, l’adresse ordinaire sont les armes qu’elle fourbit pour incarner…(Read More)

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